MJS... Koi k C ???

Autonomes du Parti Socialiste, le MJS regroupe des jeunes de 15 à 28 ans qui refusent l'actuelle politique menée par Sarkozy, ainsi que les idées extrémistes de Le Pen et centristes de Bayrou.  Notre organisation est ouverte à tous ceux qui sont prêts à aider afin de proposer une alternative à gauche de manière crédible, d'agir sur le terrain, combattre la droite dont notamment sur la destruction de la plupart des acquis fondamentaux ...

  Besson ou comment faire de la misère un spectacle
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

m.bessons.pngLe Mouvement des Jeunes Socialistes condamne vivement la politique du tout répression envers les demandeurs d’asile situés dans la région de Calais. Le gouvernement fait une fois de plus le choix de s’attaquer aux victimes – ceux qui fuient les guerres et la misère dans leurs pays d’origine – au lieu de se donner tous les moyens humains et financiers pour démanteler les réseaux de passeurs et offrir des conditions d’accueil décentes à celles et ceux qui sont présents sur notre territoire. En faisant le choix du tout policier, le gouvernement accentue la nécessité pour les immigrés de se cacher, de vivre dans l’ombre et d’être à tout instant à la merci des réseaux mafieux.

Nous dénonçons l’usage abusif et répétitif des termes « jungle », « nettoyage » par le gouvernement et certain média qui ne font que renforcer un inconscient présentant l’autre comme un danger de tous les instants, dont il faudrait se prémunir.

L’hypocrisie gouvernementale est encore plus importante quand le ministre de l’immigration propose comme solution de renvoyer les immigrés dans leurs pays d’origine, notamment l’Afghanistan qui est un terrain de guerre où la France est inutilement impliquée.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes exige qu’aucune expulsion d’immigré ne se fasse en direction de territoire de guerre et que le gouvernement mette fin à une politique de reconduite aux frontières obnubilé par la nécessité de faire du chiffre. Nous souhaitons que la France renoue avec l’histoire républicaine du droit d’asile politique. La République doit assurer à chaque personne présente sur son territoire, et quelque soit sa nationalité, le respect des droits de l’homme dont l’accès à un logement et aux soins. Nous encourageons vivement le gouvernement à se donner tous les moyens humains – ce qui nécessite d’opérer des recrutements de fonctionnaires – et financiers pour lutter contre les réseaux maffieux, de passeurs, afin d’en finir avec de véritables situations d’esclavage, pour enfin s’attaquer aux véritables criminels.

Le MJS condamne les expulsions-spectacles: le gouvernement cherche à faire diversion de son échec sur le plan migratoire et humanitaire derrière le tape-à-l’oeil policier.

 

  Le MJS au cœur de la défense du service public postal
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Du 28 septembre au 3 octobre, , les socialistes, partis de gauche, associations et syndicats organisent à travers toute la France une votation citoyenne sur l’avenir de La Poste.

La Poste constitue un service public central en France. Ses bureaux sont, dans de nombreux villages ruraux, le dernier lieu de lien social et le dernier service public présent. Mais depuis plusieurs années, c’est ce particularisme qui est attaqué. Ainsi, 3 bureaux ont été fermé chaque jour dans notre pays depuis le début de l’année !

Alors que le démantèlement et la privatisation de La Poste sont en marche, les Jeunes Socialistes seront présents sur le terrain et impliqués dans l’organisation de cette votation citoyenne, afin d’informer, convaincre et recueillir des signatures demandant la tenue d’un véritable débat public sur le sujet, par le biais d’un référendum sur le statut de La Poste.

Aujourd’hui, le service public postal est le premier employeur de notre pays, derrière l’Etat. Sa présence partout en France remplit une mission essentielle d’aménagement du territoire. Sa politique tarifaire permet l’égal accès de tous au courrier.

Une privatisation dogmatique

La privatisation de La Poste n’est justifiée que par des considérations dogmatiques. En effet, grâce à son modèle propre, La Poste a dégagé en 2008 un bénéfice d’1 milliard d’euros, loin devant ses concurrentes européennes privatisées, tout en continuant à remplir l’ensemble de ses missions. Et le changement de statut n’est en rien une obligation européenne.

La Poste est le dernier service public à être touché par cette politique libérale mise en œuvre par le gouvernement, avec EDF, Gaz de France ou encore la SNCF.

C’est leur conception des services publics, indispensables plus que jamais en ces temps de crise, que les Jeunes Socialistes auront à cœur de défendre au court de ces 6 jours de votation citoyenne.

 

  Evènement
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

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  Hadopi 2 : Le pirate c’est Sarkozy, pas l’internaute
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Près de quatre mois après le vote de la loi Hadopi, le Gouvernement souhaite de nouveau s’attaquer aux libertés des internautes avec la loi Hadopi 2, actuellement en discussion à l’Assemblée Nationale. Les députés se prononceront par un vote solennel sur l’ensemble du texte le 15 septembre.
La première version de la loi Hadopi avait pourtant marqué un recul important des libertés individuelles de chaque internaute mais le Gouvernement persiste ! On se souvient lors de l’adoption d’Hadopi 1 que le Gouvernement n’avait pas respecté le vote des députés lorsque l’opposition parlementaire, accompagnée de quelques députés de la majorité, avait obtenu le rejet du texte de loi. On se souvient aussi du cadre de TF1 licencié pour avoir osé critiquer les dispositions de la loi Hadopi. Cette loi associait atteinte aux libertés et régime du tout répressif. C’est de nouveau la feuille de route du Gouvernement avec la loi Hadopi 2.
La loi Hadopi 2 prévoit, pour soi-disant se mette en conformité avec les recommandations du Conseil Constitutionnel, que le juge aura le pouvoir de sanction. Cependant, on sait déjà que la justice est engorgée et fonctionne à flux tendu. Ainsi, confier un contentieux supplémentaire au juge est dangereux, car rien n’est plus nuisible pour une démocratie qu’un juge qui n’a pas les moyens de juger. Bien entendu, le Gouvernement ne prévoit pas de fournir à la justice les moyens dont elle a besoin.
Ainsi l’accès à internet pourra être suspendu par un juge. Le texte prévoit aussi l’interdiction, pour un abonné dont l’accès à internet a été suspendu, de souscrire un contrat chez un autre fournisseur d’accès, sous peine d’une amende de 3 750 euros. De plus, l’abonné sanctionné devra tout de même continuer à payer son abonnement alors que cet argent aurait pu, à la place, servir au financement de la création artistique et culturelle. Une fois de plus le texte favorise les intérêts financiers des grands majors du disque !
Pour garder l’esprit des dispositions d’Hadopi 1, qui ont été censurées par le Conseil Constitutionnel, Hadopi 2 prévoit une répression de masse en proposant la voie la plus expéditive de la justice, avec le recours à la procédure du juge unique et aux ordonnances pénales en matière de délits de contrefaçon. Le juge pourra ainsi statuer sans débat contradictoire. Hadopi 2 bafoue le droit à une procédure judiciaire contradictoire ainsi que la présomption d’innocence. Avec Hadopi 2, l’autorité administrative pourra donner un dossier ficelé au juge pour qu’il prononce une sanction sans entendre l’accusé. Ceci constitue une entorse au principe de séparation des pouvoirs, car c’est l’autorité administrative qui mène l’enquête alors que c’est normalement le rôle de l’autorité judiciaire.
Le Sénat est allé, en première lecture de cette loi Hadopi 2, jusqu’à voter un amendement qui introduisait la possibilité de surveiller les e-mails pour vérifier si un téléchargement illégal a été effectué. Cet amendement a finalement été exclu grâce à une levée de boucliers de l’opposition. Cependant, cela permet de constater jusqu’où l’UMP est prête à aller dans l’atteinte aux libertés.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes demande aux députés de voter unanimement contre ce projet de loi Hadopi 2. Nous ne voulons pas d’une nouvelle loi disproportionnée et liberticide qui touche aux libertés numériques des internautes. Le Mouvement des Jeunes Socialistes réclame qu’aucune restriction ne puisse être imposée aux droits et libertés fondamentaux des internautes.
Parce que nous pensons que la loi Hadopi 2 est d’un autre temps et que l’UMP a un temps de retard, nous souhaitons une constitutionnalisation des libertés numériques afin de contraindre le Gouvernement à ne plus présenter de projet de loi méconnaissant ces droits.
De plus, nous réaffirmons que ce débat aurait dû permettre de mettre en place un système de licence globale. Celle ci permettrait de rémunérer directement les artistes et de démocratiser l’accès à toutes les formes de culture. La droite préfère s’occuper uniquement de l’avenir des grands majors du disque sans se préoccuper des artistes et de la création.

Le seul pirate en France c’est Nicolas Sarkozy. Il prouve, avec Hadopi 2, qu’il se moque du Conseil Constitutionnel et des internautes en sacrifiant principes, libertés et droits fondamentaux. Sarkozy veut criminaliser les usagers d’internet. Hadopi 2 est uniquement destinée à réintroduire, d’une autre manière, les principes censurés d’Hadopi 1. Le Mouvement des Jeunes Socialistes demande donc l’abandon de ce texte car un autre modèle est possible !

 

  Le bruit et l’odeur du racisme.
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Le Mouvement des Jeunes Socialistes a pris connaissance de la vidéo de Monsieur Hortefeux, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales à l’occasion du campus 2009 de l’UMP et condamne ses propos.

Non content de ne pas réagir quand un témoin de la scène approuve le fait que le jeune homme mange du porc, Monsieur Hortefeux affirme sans ambiguïté et ni équivoque « le problème c’est quand il y en a beaucoup » en désignant un jeune homme à la peau foncée, par ailleurs présenté comme une attraction de foire.

Ce comportement et ces propos sont indignes d’un ministre de la République. Monsieur Hortefeux ne doit pouvoir s’en tirer avec de simples excuses. Il doit remettre sa démission.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes demande des explications à Monsieur Copé, témoin et acteur de la scène.

 

Les Jeunes Socialistes se battent pour une France métissée et débarrassée des discriminations.

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