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Le MJS était dans les rues le 10 février aux côtés de milliers de personnes pour défendre une université de qualité, démocratique et ouverte au plus grand nombre. Malgré l’ampleur du mouvement, le gouvernement manoeuvre pour gagner du temps. Nous ne le laisserons pas poursuivre son entreprise aveugle de destruction de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les réformes en cours s’inscrivent dans le droit fil de la transformation libérale de l’université française et poursuivent la précarisation des enseignants, la mise sous tutelle de la recherche et la détérioration de l’offre de formation engagée par la loi LRU. Plutôt que de créer les nouveaux postes indispensables au bon fonctionnement du système scolaire, il complète la longue liste des « réformes » menaçant l’avenir de notre système d’enseignement et de recherche (démantèlement du CNRS, mise en place du nouveau contrat doctoral, transformation du lycée...), les décrets sur les enseignants-chercheurs et la masterisation des concours de l’enseignement sont des mesures idéologiques, inefficaces et dangereuses. Nous serons de nouveau dans les rues ce jeudi 19 février pour contrer l’attaque généralisée contre la connaissance menée par le gouvernement que ce soit à l’université, dans le primaire ou dans le secondaire. |
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| sam 14 fév 2009 |
Refusons l’attaque généralisée contre la connaissance !
Par thomas dans "Les News" > "Actu 2009" | |
Le MJS refuse de voir le gouvernement poursuivre son entreprise aveugle de destruction de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Aujourd’hui, c’est le principe même d’une université de qualité, démocratique et ouverte au plus grand nombre qui est menacé. Les réformes en cours s’inscrivent dans le droit fil de la transformation libérale de l’université française et poursuivent la précarisation des enseignants, la mise sous tutelle de la recherche et la détérioration de l’offre de formation engagée par la loi LRU.
Le projet de décret sur les enseignants-chercheurs dégrade profondément les conditions de travail de ces derniers en les soumettant au pouvoir discrétionnaire des seuls présidents d’université, lesquels se désolidarisent pourtant un à un de Valérie Pécresse. Ceux-ci auront en effet désormais la possibilité de sanctionner les « mauvais » enseignants-chercheurs par un ajustement arbitraire des heures de cours et de recherche. Cela revient à utiliser l’enseignement comme une sanction !
Outre de porter atteinte à l’indépendance de la recherche et favoriser les pratiques népotiques, une telle mesure, dans un contexte de pénurie de postes et de moyens, aura pour conséquence une généralisation massive des heures supplémentaires forcées pour les universitaires.
La réforme des conditions de formation et de recrutement des enseignants du secondaire et du primaire réalise quant à elle le tour de force de dégrader à la fois le niveau des futurs professeurs et leurs conditions de travail. Censée élever les qualifications, la mastérisation des concours de l’enseignement conduira en effet à l’inverse, de l’avis unanime des principaux syndicats, à un recul du niveau de connaissance. De plus, avec la suppression de l’année de stage rémunéré, les jeunes recrutés se retrouveront dans l’obligation d’enseigner à plein temps dès leur première rentrée, sans autre formation qu’un stage de quelques semaines en M2.
De plus, ce projet de réforme ouvre également la possibilité pour l’éducation nationale de recruter parmi les recalés du master des vacataires payés "à l’heure effective" et donc privés de tout droit aux allocations chômage à la fin de la mission...
Que ce soit à l’université, dans le primaire ou dans le secondaire, le gouvernement poursuit à travers ces deux textes son attaque généralisée contre la connaissance. Plutôt que de créer les nouveaux postes indispensables au bon fonctionnement du système scolaire, il complète la longue liste des « réformes » menaçant l’avenir de notre système d’enseignement et de recherche (démantèlement du CNRS, mise en place du nouveau contrat doctoral, transformation du lycée...), les décrets sur les enseignants-chercheurs et la masterisation des concours de l’enseignement sont des mesures idéologiques, inefficaces et dangereuses.
Nous devons nous mobiliser pour garantir un système d’enseignement et de recherche de qualité en France, et dénoncer cette réforme qui s’inscrit dans l’entreprise de verrouillage de ce pays. C’est pour cela que le MJS sera aujourd’hui encore au cotés des enseignants et étudiants.
| ven 13 fév 2009 |
Nouvelle attaque de Sarkozy sur notre indépendance et notre liberté !!!
Par thomas dans "Les News" > "Actu 2009" | |
Nicolas SARKOZY a annoncé samedi la réintégration probable de la France dans l’OTAN.
L’OTAN, qui est une alliance entre plusieurs pays dont le but est de garantir la paix et la sécurité pour ceux-ci.
Ces pays sont l’Allemagne, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les Etats-Unis, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, le Royaume-Uni et la Turquie.
La France s’etait retiré de cette alliance sous décision du général de Gaulle en 1966. Selon de Gaulle la France n’etait pu à même d’occuper sa place dans le commandement militaire de l’OTAN vu son faible pouvoir de décision.
C’est pour cela que le 7 mars 1966, la France proclame son indépendance vis à vis des Etats Unis en se retirant de l’OTAN et se tourne vers les pays de l’Est.
De droite comme de gauche cette nouvelle fait des remous. SARKOZY, une fois de plus remet en cause nos acquis et notre liberté ! L’indépendance Française est une valeur sur, nous ne voulons pas nous alligner aux descisions des Etats Unis !
SARKOZY serait près a faire des compromis pour que Paris occupe probablement le plus haut poste militaire, c’est à dire celui de commandant en chef responsable de la modernisation des structures et des doctrines de l’alliance !
En tant que Jeunes Socialistes nous devons défendre nos acquis et se mobiliser contre l’entrée de la France à l’OTAN !
| jeu 12 fév 2009 |
Le MJS d'Arras dénonce les propos tenus par le haut magistrat Didier Beauvais
Par thomas dans "Les News" > "Actu 2009" | |
La Fédération Socialiste du Pas-de-Calais et le Mouvement des Jeunes Socialistes de l'Arrageois entend exprimer sa plus vive indignation face aux propos tenus par le haut magistrat Didier Beauvais lors de l’audience disciplinaire du juge Burgaud devant le Conseil Supérieur de la Magistrature.
L’ancien Président de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Douai est en effet l’auteur d’une déclaration sur les prétendues mœurs des habitants de notre région dans laquelle il a évoqué « des soirées bières où on invite les voisins, on boit beaucoup, on joue aux cartes ou au jeu de l’oie, et où le gagnant peut choisir une petite fille, avec l’accord des parents ».
Cette insupportable représentation de notre région se distingue par son caractère généralisant, qui autorise M. Beauvais à suggérer l’envoi dans le Nord-Pas-de-Calais de « sociologues ou d’ethnologues ». Devant la gravité de ces propos, émanant qui plus est d’une autorité judiciaire, nous ne pouvons que témoigner de l’humiliation ressentie par la population de notre région et nous inquiéter des thèses, aux relents de déterminisme social, qui les sous-tendent.
C’est, après l’affaire de la banderole, une nouvelle insulte proférée à l’encontre d’une région qui ne supporte plus d’être ainsi stigmatisée et ramenée, comme fatalement, à des clichés qui ternissent sa réalité.







Le réseau national Information Jeunesse a été crée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports dans les années 70. Aujourd’hui il est remis en cause par la politique de DROITE ! ! ! Le CRIJ (Centre régional d’Information à la Jeunesse) qui est donc soutenu par le ministère Jeunesse et Sport ainsi que le Conseil Régional, va voir baisser ses subventions attribuées par l’Etat, ceci causé par la RGPG (Révision Générale des Politiques Publiques.) Il prévoit de baisser ses subventions par deux sur deux ans !