MJS... Koi k C ???

Autonomes du Parti Socialiste, le MJS regroupe des jeunes de 15 à 28 ans qui refusent l'actuelle politique menée par Sarkozy, ainsi que les idées extrémistes de Le Pen et centristes de Bayrou.  Notre organisation est ouverte à tous ceux qui sont prêts à aider afin de proposer une alternative à gauche de manière crédible, d'agir sur le terrain, combattre la droite dont notamment sur la destruction de la plupart des acquis fondamentaux ...

  Jean-Louis Cottigny et Antoine Détourné : Changer l'Europe
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

 Jean-Louis Cottigny, Député Européen, Candidat aux élection européennes 

 

 Antoine Détourné, Président du MJS France, Candidat suppléant aux élection européennes

 

  Voulez-vous vivre dans l’Europe de ses amis ?
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Le Mouvement des Jeunes Socialistes vous invite à aller voir sa vidéo « voulez-vous vivre dans l’Europe de ses amis ? » sur europe.mjsfrance.org

A prendre au second degré mais pas à la légère, cette vidéo parodique est un moyen militant d’alerter les jeunes sur la nécessité de choisir, à l’occasion des européennes, entre la continuité des politiques libérales menées jusqu’à présent par Sarkozy et ses amis européens ou la volonté d’ouvrir la voie d’un vrai changement pour une Europe à gauche.

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  Un nouveau pacte social pour la jeunesse
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Il est devenu courant à droite d’évoquer, le « malaise » ou l’angoisimage_libration.fr.pngse des jeunes. Constatant le décalage flagrant entre les aspirations d’une génération et son discours politique, la droite qui a pris conscience du coût électoral d’un tel décalage tente une opération séduction. L’opération ne peut pas tromper, elle a déjà été utilisée dans l’histoire récente : récupération des analyses de la gauche, utilisation de notre patrimoine idéologique, et enfin, mise en œuvre d’une politique en tous points contraires aux objectifs affichés. Mais la jeunesse mérite un vrai débat.

La situation des jeunes révèle une société rongée par la précarité et tiraillée par des inégalités croissantes. Il y a aujourd’hui une forme d’imposture pour des dirigeants de droite à identifier et dénoncer une situation dont ils sont comptables : absence de politique de l’emploi, bourses d’études insuffisantes, inaction sur le logement, faux-semblants du plan espoir banlieue. Quel sens y a-t-il à parler d’accès à l’autonomie quand on supprime des postes dans l’éducation nationale ou quand les associations d’éducation populaire sont abandonnées ? Sans changement de cap général en matière de protection sociale et d’éducation, toute politique en direction des jeunes est vouée à l’échec.

Les jeunes sont aujourd’hui confrontés à une alternative intenable entre la précarité ou la solidarité familiale nécessairement arbitraire et inégalitaire. Il n’y a pas d’autonomie dans la précarité, tout comme il n’y a pas d’émancipation dans la dépendance.

Les socialistes proposent un dispositif pionnier et précurseur d’une sécurité sociale professionnelle : une allocation autonomie pour tous les jeunes en formation ou en insertion, dont le montant serait calculé en fonction des revenus du jeune. Individualisée, elle irait de pair avec un accompagnement dans les choix d’avenir et l’accès à l’autonomie de chacun. Financée notamment par la refonte des aides actuelles, elle permettrait de faire le lien entre solidarité nationale, émancipation et mise en sécurité sociale. Universelle, elle serait un élément de citoyenneté, tout comme le service civique. Alors que les jeunes sont privés de droits sociaux, ils sont la seule tranche d’âge systématiquement enfermée dans l’absurde logique droits/devoirs, comme si la droite sommait les jeunes de présenter un certificat de civisme avant de leur accorder des droits. Il convient de sortir de l’obsession de l’assistanat : l’acceptation par les jeunes d’emplois pour lesquels ils sont surqualifiés et sous-payés prouve leur aspiration à l’autonomie. Les droits ne se méritent pas, ils font partie d’un pacte social.

Poser les fondations d’un nouveau pacte social intergénérationnel en s’appuyant sur la jeunesse, c’est bien le moins que nous devons à cette génération contrainte de penser l’avenir comme une addition de quotidiens sans perspective individuelle ni collective.

Antoine Détourné, Président du Mouvement des Jeunes Socialistes

Régis Juanico, Député de la Loire et ancien président du MJS

Tribune paru dans Libération

 

  Le chômage grimpe et le gouvernement s’enfonce !
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Après 90 000 en janvier, ce sont près de 80 000 chômeurs de plus qui ont été annoncés pour le mois de février 2009. A ce rythme c’est le cap duarton1423-b12931.png million de chômeurs supplémentaires qui sera atteint à la fin de l’année, que Laurent Wauquiez le croie ou non.

Cette nouvelle percée du chômage touche plus particulièrement les jeunes. L’absence totale de politique de l’emploi en direction des premières victimes de la crise a des conséquences ravageuses et le gouvernement fait semblant de découvrir le problème en mettant en place tardivement une "réflexion" sur l’emploi des jeunes.

Entre stigmatisation des chômeurs et mesurettes sous financées comme le RSA, le gouvernement passe systématiquement à coté de la priorité : protéger l’emploi en France et lutter efficacement contre le chômage.

Les pistes avancées sont au mieux inefficaces, au pire dangereuses !

Le « travailler plus pour gagner plus » a montré ses limites et l’exonération des heures supplémentaires avec. Il s’agit d’une mesure coûteuse, sans retour sur investissement pour l’Etat et sans aucun effet positif sur l’emploi.

La promotion de l’emploi des seniors relève de l’hypocrisie quand les entreprises persistent à pousser en priorité vers la sortie les salariés les plus âgés. En effet, cela revient à pousser les retraités à travailler pour compléter une pension insuffisante.

Quant au chômage partiel, il ne fait en réalité que retarder l’échéance des licenciements économiques. Il est donc nécessaire d’offrir des perspectives de formation pour donner à chacun la possibilité de rebondir. De plus, si cela représente une forme de réduction de temps de travail, il ne saurait remplacer un véritable dispositif de partage du travail, seul à même de protéger l’emploi et d’en créer de nouveaux.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes considère en effet que la réduction et le réaménagement du temps de travail restent les meilleurs remparts face à une hausse exponentielle du chômage telle qu’elle se dessine aujourd’hui.

 

  Nicolas Sarkozy : libéral et sécuritaire
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Le chômage explose, notamment chez les plus jeunes, les inégalités augmentent de manière démesurée, 3 millions de personnes ont exprimé la semaine dernière la nécessité d’une réponse forte pour le pouvoir d’achat et sur la question de l’emploi.

En total décalage avec cette situation, Nicolas Sarkozy se contente d’annoncer pour les plus modestes des mesures « exceptionnelles » de moins d’un demi-SMIC maximum, alors qu’avec le bouclier fiscal ce sont des chèques correspondant à 30 années de SMIC (365 000 euros en moyenne à moins de 850 contribuables) qui sont distribués aux plus riches.

Alors que des mesures concrètes sur la rémunération des dirigeants étaient attendues, le Président de la République s’est contenté de suppliques au MEDEF. Nicolas Sarkozy a surtout remis ce soir son costume préféré : celui du ministre de l’intérieur – candidat à l’élection présidentielle, continuant de chasser sur les terres du Front National.

Les français, notamment les jeunes parmi les plus touchés par la crise, attendent d’autres réponses. Alors qu’il faudrait mettre en place une véritable sécurité professionnelle pour protéger les salariés, et une allocation d’autonomie pour les jeunes en formation et en insertion professionnelle, les pistes lancées par Nicolas Sarkozy (notamment son « plan d’urgence » pour les jeunes annoncées pour mi-avril) souffrent déjà du manque de marges de manœuvres financière de l’Etat par la faute de sa politique économique.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes appelle les français à envoyer un message ferme au gouvernement, dans la rue le 1er mai, dans les urnes par le vote socialiste le 7 juin prochain.

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