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Pour la première fois depuis longtemps, la région Basse-Normandie a la possibilité d’être représentée au Parlement Européen. En effet, Clotilde Valter, quatrième sur la liste du Nord-Ouest, peut être élue si les socialistes se mobilisent. Ce sera l’occasion pour cette région d’être enfin présente à l’échelon européen. Cette représentation serait d’une grande utilité à l’heure où le gouvernement oublie trop souvent la Basse-Normandie ; qui a pourtant une histoire et une renommée internationale depuis le débarquement du 6 juin 1944. Le plan de relance de Sarkozy ne concerne pas la région. De plus, le gouvernement vient de refuser une fois de plus la construction d’une ligne TGV sur notre territoire alors même que la Basse-Normandie est l’une des régions les moins accessibles de France. La droite ne fait rien pour la région et la Basse-Normandie à aujourd’hui, besoin de l’Europe. C’est en effet l’Europe qui peut, demain, participer aux grands projets dont elle a besoin, que ce soit en matière d’attractivité du territoire ou de développement économique et industriel. En Basse-Normandie, la filière automobile, au travers de grands équipementiers et de très nombreux sous-traitants, occupe un espace très important. Elle représente 24 000 emplois dans la région, soit un quart des emplois industriels. Ce poids de l’automobile dans l’emploi place la Basse-Normandie en quatrième position des régions françaises. Pourtant cette filière est à un tournant dans notre région ; elle traverse une profonde crise. Sarkozy a fait le choix d’aider uniquement les grands groupes automobiles en leur accordant des ressources financières sans aucune contrepartie. Il n’est même pas certain que cet argent publique serve à l’investissement et au maintien de l’emploi. En agissant de la sorte Sarkozy oublie tous les autres acteurs de la filière automobile. Il n’aide pas les sous-traitants alors que beaucoup sont des PME-PMI et sont menacés de fermeture. Il n’offre aucune réponse aux collectivités territoriales qui risquent d’être amputées d’une partie de leur tissu économique et par conséquent de leurs recettes fiscales. Enfin, il ne relance pas la consommation en n’accordant aucune aide aux potentiels futurs acheteurs de voiture. Aujourd’hui il faut pourtant repenser la filière automobile. Dans un premier temps, nous devons être capables de répondre à l’urgence de la crise que traverse cette filière pour aider les milliers d’ouvriers de ce secteur. Mais il faut dans le même temps en préparer l’avenir car en France, comme en Europe, il faut être au rendez-vous de la politique industrielle et du développement durable. Nous voulons répondre aux inquiétudes des jeunes qui sont les premiers, en Basse-Normandie à être touchés par cette crise. Le travail précaire et les licenciements dans la filière automobile sont le symbole d’une jeunesse qui est la première génération à vivre moins bien que ses parents. Le Mouvement des Jeunes Socialistes en avait déjà fait le constat, aujourd’hui c’est une réalité qui n’échappe à personne ! Nous ne pensons pas que l’Europe et la France doivent renoncer à leurs industries automobiles. Il faut, pour cela, relever et gagner le défi de l’éco-industrie, et il faut investir vite pour le long terme. C’est le sens des propositions que la famille socialiste formule. Nous souhaitons la mise en place d’un véritable plan européen de soutien à la filière automobile, en mobilisant tous les leviers. Et pour cela une seule solution : Il faut voter socialiste le 7 juin prochain. |
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| lun 27 avr 2009 |
L’Europe à gauche, maintenant !
Par thomas dans "Les News" > "Actu 2009" | |
Depuis plus de 20 ans la droite nous a expliqué que c’est par la réduction des droits sociaux, la disparition des services publics, la mise en
concurrence des salariés que nos conditions de vie s’amélioreraient. La crise que nous subissons actuellement est la conséquence des politiques que la droite a menées sans interruption au niveau européen. Les jeunes, plus que tout autre génération, paient le prix de l’échec des politiques menées au nom du libéralisme : chômage, dégradation de l’environnement, précarité…
Notre génération ne peut pas en reprendre pour cinq ans de droite au Parlement européen.
Face à cette droite qui refuse que l’Europe se préoccupe des problèmes des citoyens, et notamment du chômage, il est temps qu’une majorité de gauche prenne le pouvoir au Parlement européen.
Voter pour un député socialiste, c’est sanctionner cette droite européenne qui nous a menée là où nous en sommes aujourd’hui.
Voter pour un député socialiste, c’est voter pour quelqu’un qui vous défend dans l’Europe. Voter pour un député socialiste, c’est voter pour un autre modèle de développement où la politique reprend la main sur le marché.
Nous ne pouvons plus attendre pour changer d’avenir, nous avons besoin d’une Europe à gauche maintenant.
Antoine Détourné
Président du Mouvement des Jeunes Socialistes
Suivez la campagne des européennes sur notre site spécial : jeunes-socialistes.eu
| ven 24 avr 2009 |
Le MJS lance sa caravane militante !
Par thomas dans "Les News" > "Actu 2009" | |
Le Mouvement des Jeunes Socialistes lance vendredi 24 avril à 10h30, à Toulouse, aux cotés du candidat Kader Arif, sa caravane militante qui parcoura la France entière.
En plus d’escales autour de chacun des grands meetings nationaux du Parti Socialiste, son parcours de 20 000 km sera ponctué d’actions et d’événements à travers les circonscriptions afin de rassembler et convaincre de la nécessité de « l’Europe à gauche, maintenant ».
Martelant que tout se jouera en un jour et en un tour, elle aura pour but de mobiliser les électeurs dans les urnes le 7 juin prochain.
| mar 21 avr 2009 |
Fête de la rose du Parti Socialiste d'Arras
Par thomas dans "Les News" > "Actu 2009" | |
Puis, les militants se sont rendus au repas de la rose autour des camarades arrageois. L’occasion pour les militants socialistes de lancer la campagne européenne de juin prochain. C’est autour de Michel Talbot, secrétaire de la section d’Arras, de Jean-Louis Cottigny, député européen, Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral de la fédération du Nord et tête de liste aux européennes pour la région Nord ouest, Antoine Détourné, président du MJS et candidat suppléant pour les européennes, que Benoit Hamon, porte parole du Parti Socialiste inuagura cette soirée marquée sous le signe de la convivialité et de la bonne humeur.
Benoit Hamon apporta son soutien aux candidats pour ces élections, rappelant au passage qu’il était le porte parole de Tous les socialistes, aussi bien de Ségolène Royal que de Martine Aubry, faisant fît des motions lors du Congrès de Reims. Il a rappelé à l’assistance, venue nombreuse, qu’il était plus qu’important de se mobiliser pour ces européennes, considérant que ce sera la première étape avant 2012. Il a expliqué également au combien le quotidien des Français devenait de plus en plus difficile avec la crise et que le gouvernement ne répondait en rien aux attentes des citoyens. Etre aux côtés des salariés en difficultés, soutenir le personnel hospitalier face aux réformes de la santé, etc..prouvent à quel point les socialistes veulent changer et donner une nouvelle image aux français. Benoit Hamon fera un point sur les dernières mobilisations sociales, expliquant qu’aucune revendication n’a été entendu par Nicolas Sarkozy. Mais que lorsque Laurence Parisot, patronne du MEDEF, fait une déclaration sur les rémunérations patronnales, le lendemain, il s’empressera de faire un decrêt. Cela montre à quel point le président de la République met à bas notre pays et laissant de plus en plus les français sans réponses valables, ni mesures adéquates pour répondre aux difficultés sociales actuelles.
Il est important que nous, jeunes socialistes, portons cet élan et cet espoir. Que l’europe est une marche essentielle et une réponse plausible à la crise que nous traversons depuis quelques mois.
La soirée se termina dans la joie et la convivialité, rappelant au passage que les socialistes n’ont jamais été aussi fort une fois réuni







L’Union Européenne est aujourd’hui un marché unique où les salariés se retrouvent en concurrence sans qu’aucune harmonisation fiscale et sociale ne soit mise en place. La droite refuse cette harmonisation car le statu quo permet aux entreprises soit de délocaliser, soit de faire un véritable chantage à la délocalisation pour forcer les salariés à abandonner leurs droits.