MJS... Koi k C ???

Autonomes du Parti Socialiste, le MJS regroupe des jeunes de 15 à 28 ans qui refusent l'actuelle politique menée par Sarkozy, ainsi que les idées extrémistes de Le Pen et centristes de Bayrou.  Notre organisation est ouverte à tous ceux qui sont prêts à aider afin de proposer une alternative à gauche de manière crédible, d'agir sur le terrain, combattre la droite dont notamment sur la destruction de la plupart des acquis fondamentaux ...

  Jaures sera toujours un jeune socialiste
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

jean-jaures011.jpgIl y a 150 ans naissait Jean Jaures. Le Mouvement des Jeunes Socialistes rend hommage à celui qui a fait de la justice sociale le combat d’une vie et de la liberté un principe infaillible.

Parce qu’il n’a jamais eu peur d’espérer. Parce qu’il a toujours incarné une gauche de conquête.
Parce qu’il a fait de la dignité humaine et de l’égalité, les attributs nécessaires de la République.
Parce qu’il a montré qu’avancer vers l’idéal n’était pas une route sans fin,
Jaures sera toujours un jeune socialiste.

Nous portons aujourd’hui tous les combats de Jaures. Ces combats sont ceux qui donnent du sens à la République et qui rappellent l’utilité de la gauche. Car comme le disait Jean Jaures,
« Sans la République, le Socialisme est impuissant, sans le Socialisme, la République est vide. »

Comme Jaures, nous construisons notre idéal de transformation sociale en l’inscrivant dans nos combats quotidiens. Et pour aller au bout de cet idéal nous avons besoin d’une gauche à la hauteur, c’est pour cela qu’en cette rentrée nous disons à tous les jeunes : venez inventer la gauche dont vous rêvez.

 

 

  Rentrée 2009 dans l’éducation nationale : Battons-nous maintenant pour la réussite de tous !
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

educ.pngLe Service public d’éducation s’achemine rapidement vers un point de non-retour: des établissements mis en concurrence où la mixité sociale n’est plus qu’un souvenir, des professeurs divisés en catégories plus ou moins précarisées, des méthodes pédagogiques et des programmes directement liées aux lubies de la majorité présidentielle… L’apparition d’un nouveau ministre, Luc Châtel, après tant d’autres depuis 2002, ne changera rien à la tendance : Suppression de 13500 postes soit 2000 de plus que l’an dernier, et avec elles, leur cortège de fermeture d’options, de classes surchargées et de dispositifs d’aide éducative et de projets pédagogiques supprimés. Les soi-disantes « réformes » de la voie professionnelle, du lycée, et des programmes du primaire continuent, caractérisées par leur logique réactionnaire et injuste…La multiplication des heures supplémentaires se renforce à la rentrée, et elles trouvent preneurs : le pouvoir d’achat des enseignants est le moins élevé de tous les cadres de la fonction publique.

Sur tous les dossiers, il faut être attentif et proposer une réforme globale et ambitieuse face aux mesures de la droite pour mieux les combattre. Le chantier « éducation » lancé par le MJS en novembre 2008 a permis aux jeunes socialistes de rencontrer syndicats étudiants, enseignants, lycéens et tous les acteurs éducatifs qui ont des propositions pour l’Ecole: AFEV, FCPE, UNEF, UNL, cahiers pédagogiques, Léo Lagrange, etc.

Aujourd’hui, nous avons un contre-projet à porter !

  • Nous revendiquons une école ouverte sur la société, et les interventions des acteurs du monde de l’éducation (santé, discriminations, éducation populaire..), qui implique mieux les parents et s’adapte aux évolutions sociales et technologiques (NTIC, éducation aux médias, échanges européens).
  • Nous allons nous battre pour donner au service public d’Education les moyens dont il a besoin pour garantir la réussite de tous:
    • l’accès gratuit aux fournitures scolaires nécessaires,
    • l’accès à des formations dans les domaines nécessaires aujourd’hui (informatique, langues, rédaction de CV, relationnel, etc…),
    • une allocation autonomie universelle et individualisée en fonction des besoins propres des jeunes
    • et un plan d’accès au logement étudiant…
  • Enfin, nous voulons porter avec nos partenaires associatifs et syndicaux une révolution complète du système éducatif: de nouvelles missions pour les enseignants, un service public d’orientation rénové, la suppression des notes et la remise à plat de la carte scolaire.

Dans l’éducation comme dans le reste de la société, les jeunes socialistes continuent d’agir en 2009.

Pour lutter contre les mesures régressives de la droite et porter un véritable projet de progrès, le MJS continuera de construire une réforme alternative avec les organisations de jeunesse et les acteurs du monde éducatif, de porter ces propositions auprès de sa famille politique, notamment dans le cadre de l’élaboration du projet éducatif du PS, de lutter pied à pied contre les mesures réactionnaires et la casse sociale, et d’innover dans les moyens d’action pour interpeller les citoyens. Les jeunes socialistes seront dans tous les cortèges revendicatifs dès la rentrée, pour mettre le débat éducatif au cœur de l’actualité et s’opposer à la droite.

 

  Le virus Bachelot
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

cpam.pngIssu de la Résistance, né au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, le 4 octobre 1945, la protection sociale est un système fondé sur le principe de la solidarité nationale afin de mieux lutter contre la pauvreté et les risques d’exclusion. Elle couvre l’ensemble de la population résidant dans le territoire contre les conséquences financières et les risques de la vie. Ce système d’assurance maladie a été mis en place notamment dans le but de garantir un égal accès aux soins pour tous. Il s’inscrit également dans le cadre de l’Etat providence, qui est une intervention économique et sociale de l’Etat dans le domaine social à travers le système de protection sociale.

Néanmoins, depuis les années 1970, l’on connait une forte crise de l’Etat providence s’expliquant par diverses raisons : ralentissement de la croissance, montée du chômage, difficultés de financement de la protection sociale. Cette situation s’accentue d’avantage, puisque nous connaissons actuellement une grave crise économique et sociale s’accompagnant d’une dégradation générale des conditions sanitaires en France. En effet, aujourd’hui c’est 15% de Français qui renoncent aux soins pour des raisons financières et 7% n’ont pas de couverture complémentaire. Constat beaucoup plus alarmant chez les étudiants, car 23% renoncent aux soins et 15% d’entre eux n‘ont pas de complémentaire de santé. De plus, les inégalités territoriales d’accès à la santé ne cessent de se creuser face à l’augmentation des déserts médicaux.

Ces différents éléments ont justifié la remise en cause, par les pouvoirs publics, de l’efficacité du système da santé. Accusation émanant principalement de la droite qui nous affirme que la protection sociale coûte trop chère à la société, nous explique que la solidarité est un obstacle majeur au progrès, et que le service public est moins efficace que le privé. Certes, il est vrai que notre système de santé se porte mal et que nous devons réfléchir sur des nouveaux modes de financement de la protection sociale. Néanmoins, nous ne pouvons plus nous contenter de désigner systématiquement comme le fait la droite un coupable ; les malades qui sont selon elle des « consommateurs de soins », nous ne pouvons plus nous contenter de dramatiser le « trou de la sécu » pour réduire le périmètre des solidarités collectives. L’apport de solutions justes, efficaces et adaptées à la situation que nous connaissons est nécessaire. Malheureusement le gouvernement Fillon nous propose des mesures inquiétantes, inadaptées et surtout des mesures dangereuses pour l’avenir de notre système de santé, aggravant ainsi un peu plus les inégalités sociales d’accès à la santé. Après l’instauration de la tarification à l’activité au sein des hôpitaux, le gouvernement nous propose désormais un projet de loi nommé « Hôpital, Patient, Santé et Territoire ». Le problème est que cette loi ne répond pas à l’urgence actuelle, mais bien au contraire, elle met à mal l’Hôpital public.

En effet, cette réforme favorise la généralisation de la tarification à l’activité dite T2A (une réforme financière s’appliquant à l’ensemble des établissements de santé et modifiant en profondeur le mode d’allocation des ressources des ces derniers). Les établissements seront dès lors rémunérés en fonction du diagnostic et des actes effectués pour chaque malade lors d’une hospitalisation. Ce principe est inquiétant, car il favorise la surconsommation de soins médicaux et freine considérablement le développement des comportements préventifs. De plus, la T2A donne pour objectif aux hôpitaux publics de devenir rentables, démarche inacceptable puisque cette réforme ne répond pas au déficit des hôpitaux publics.

De même que cette loi Bachelot est totalement contraire à l’intérêt des patients, puisque la toute nouvelle organisation du système de santé français sera basée sur une logique de rentabilité du privé, l’hôpital sera désormais géré comme une entreprise avec à sa tête un directeur omnipotent qui déterminera la politique médicale de l’hôpital en choisissant les patients jugés rentables. Le directeur pourra également nommer et révoquer les médecins et ces derniers n’auront plus la possibilité de proposer un véritable projet médical pour l’hôpital ; attitude allant bien évidemment à l’encontre du principe d’égalité d’accès aux soins pour tous et privant les professionnels de santé de leur liberté d’installation pour mieux les répartir. Ce projet de loi prévoit notamment la suppression de 20 000 postes mettant ainsi en péril le rôle et les missions de l’hôpital public, et contribuant à la dégradation des conditions d’accueil des patients et aux conditions de travail du personnel hospitalier.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce ainsi cette nouvelle réforme de la santé qui suit la logique entreprise par la droite depuis sept ans ; celle de la logique comptable où la rentabilité prime sur l’humain. Notre système public de solidarité est une fois de plus attaqué de plein fouet. Une réforme du système de santé doit être conçue pour les malades, avec les malades et surtout avec les acteurs du monde hospitaliers (aides- soignants, infirmiers et médecins). Ce projet de loi annonce le démantèlement pur et simple de l’hôpital public. A titre d’exemple, on ne parle plus d’hôpital public mais d’établissement de santé.

Pourtant d’autres solutions sont possibles : le paiement de l’Etat de sa dette qui est de 5,6 milliards d’euros pourrait répondre au déficit des hôpitaux, la fin des exonérations des cotisations patronales qui coûtent 23 milliards d’euros à l’Etat est une exigence ! De plus, la mise en place d’une véritable politique de prévention surtout auprès des jeunes est nécessaire, car elle trop peu présente en France. La création d’une allocation d’autonomie universelle et individualisée doit être prise en compte, car elle permettra aux jeunes d’accéder dans de bonnes conditions aux soins et de se doter d’une complémentaire santé.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes rejette la vision de la droite : la santé n’est pas une marchandise, l’hôpital n’est pas une entreprise. Nous jeunes socialistes assumons notre idéal collectif, celui de la solidarité entre génération et nous nous battrons pour l’émergence d’un véritable système de santé solidaire plus performant et de qualité incontestable. Nous faisons de l’égalité devant la santé une priorité absolue.

 

  Les jeunes ne doivent plus être perçus comme des suspects !
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

Face à la multiplication des incidents opposants les jeunes à la police, notamment à Villiers-le-Bel, Bagnolet et Firminy, le Gouvernement a enfin décidé de s’interroger sur les origines de cette situation, lors d’une rencontre organisée par Brice HORTEFEUX avec les associations le 31 août.

Beaucoup de jeunes vivent aujourd’hui dans la peur de la police. Cette peur est la conséquence directe de la politique fortement répressive et anti-jeunes, insufflée par Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur devenu Président : contrôles au faciès, utilisation de moyens d’intervention disproportionnés (flash ball, tazer), durcissement des conditions de garde à vue, couvre-feux pour les jeunes instaurés par des maires de droites…

Le mouvement des jeunes socialistes exige la fin de cette politique du tout répressif. C’est la mission de prévention de la police qui doit être replacée au centre des priorités. Les jeunes ne doivent plus être perçus comme des suspects !

Nous demandons la réintroduction d’une police de proximité dans les quartiers. En aucun cas, ce rôle ne peut être rempli par la Brigade Anticriminalité (BAC). La présence d’une majorité de jeunes policiers tout juste sortis l’école et donc inexpérimentés est également à questionner. Les enquêtes sur les bavures doivent également être menées équitablement ; ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle, renforçant d’autant plus un légitime sentiment d’injustice.

Enfin, les Jeunes Socialistes considèrent que le problème doit être pris dans son ensemble et trouve sa racine dans le malaise social des banlieues. La politique de la ville doit être repensée en profondeur, bien plus loin que le Plan Banlieue de Fadela Amara dont les limites sont aujourd’hui bien visibles. Nous en appelons notamment au retour des services publics dans les quartiers sensibles, bien souvent les premiers fermés pour répondre aux impératifs idéologiques de réduction de postes de fonctionnaires voulus par le Président Sarkozy.

 

  Venez inventer la gauche dont vous rêvez
Par thomas dans  "Les News" > "Actu 2009"

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Le monde change

Avec d’un côté l’explosion des échanges, la révolution de l’Internet, le métissage des hommes et des cultures ; de l’autre la crise du capitalisme, les changements climatiques, l’épuisement des ressources naturelles, les déséquilibres démographiques et migratoires au Nord comme au Sud et la multiplication des jeunes sans avenir dans les pays du Tiers-Monde…
Nous avons devant nous de nouveaux défis. C’est donc un nouveau modèle de société que nous devons inventer.

La gauche doit changer !

Pour construire ce modèle, il faut changer la gauche :

  • Une gauche ouverte qui fait plus de place aux citoyens, aux associations, aux syndicats et qui écoute davantage.
  • Une gauche unie qui perd moins de temps à se diviser et qui donne le pouvoir au peuple de gauche.
  • Une gauche sans complexe qui assume ses valeurs : liberté, égalité, solidarité.
  • Une gauche sociale et écologique qui s’engage pour protéger notre avenir et pour réduire les inégalités.
  • Une gauche concrète qui répond aux problèmes des citoyens par une meilleure répartition des richesses, un emploi pour tous, l’accès à un logement décent, à une éducation de qualité et qui garantit à chacun la même qualité de soins.

S’engager pour gagner !

Agir aujourd’hui

Nous voulons être une gauche combative et imaginative.
Nous devons dès aujourd’hui agir et mobiliser, pour défendre nos valeurs. Actions coups de poing, événements, débats, désobéissance civile… Toutes les formes d’expression ont leur place pour alerter, résister et proposer.
Chacun a sa place pour mener le mouvement.

Gagner demain

Pour préparer le changement, il nous faut construire un projet, le faire connaître, le faire partager. Nous voulons mettre nos valeurs au pouvoir.
Nous allons établir un ensemble de propositions précises, audacieuses, innovantes pour que le futur candidat de la gauche en 2012 puisse répondre aux attentes de tous les jeunes et des citoyens.
Si nous avons des idées et des valeurs, nous n’abordons pas cette démarche en ayant écrit à l’avance toutes les réponses. Chacun peut participer à ce projet.

Le grand défi

Un grand défi attend aujourd’hui les jeunes qui veulent construire l’avenir à gauche. S’organiser pour prendre les pouvoirs dans la société, construire une autre France et changer le monde.
C’est à nous de jouer !

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